Aguttes on Wheels revient avec sa vente de Printemps !

Aguttes on Wheels a fait son grand retour avec sa vente de Printemps ! Annoncée lors du salon Rétromobile, elle s’est tenue à Paris avec un plateau riche et varié de plus de 100 lots mêlant automobile et aéronautique. Star de cette vente, la Ferrari 599 GTO de 2010 est l’un des lots les plus exclusifs. Proposée dans une superbe teinte Rosso F1, la voiture d’origine Française a été vendue pour plus de 850 000€ ! L’autre star du catalogue n’est ni plus ni moins qu’une Renault 5 ! Récemment découverte après avoir été stockée 43 ans au sec dans une grange de Saône‑et‑Loire, cette R5 TL affiche 12 km d’origine ! Relayée par nos collègues et amis de La Vie de l’Auto, cette découverte a dernièrement fait le tour des réseaux et médias nationaux. Dernier véhicule que nous avons décidé de mettre en avant lors de cette vente, la Lamborghini 400 GT Spyder de 1967 est un exemplaire coupé transformé par Jerry Fandylisen en une version cabriolet évaluée entre 280 000 et 340 000 euros.

Bien sûr de nombreux autres modèles dignes d’intérêt ont été proposés par Aguttes lors de sa vente de Printemps ! Nous vous invitons à retrouver ci-dessous l’ensemble des résultats de cette belle vente Parisienne :

1982 Renault R5 TL

Numéro de châssis : VF1139700D0026793

Découverte exceptionnelle demeurée 43 ans au sec dans une grange de Saône‑et‑Loire : cette R5 TL affiche 12 km d’origine au compteur et se présente comme une véritable capsule temporelle. Commandée neuve en octobre 1982 chez Renault Sodirac (Chalon‑sur‑Saône) par sa propriétaire — qui n’avait pas encore le permis — elle a été livrée à domicile puis immédiatement remisée, sans jamais reprendre la route.

Ce modèle est doté d’une configuration rare : Bleu Schiste Métallisé en finition TL (facture d’époque ~40 000 FRF) avec une immatriculation provisoire 9105 WWA 71 collée lors de la livraison. Les années passant, la voiture est restée batterie débranchée, au sec ; lors de sa redécouverte début 2026, elle ne présentait aucune corrosion, uniquement un léger voile de moisissure sur certains plastiques. Dans le coffre, on retrouve les plaques définitives neuves, le bon de commande, les carnets et le double des clés : dossier complet au soutien de son histoire.

Estimée entre 5 et 10 000€ - Vendue 54 131€

1999 Dodge Viper GTS

Numéro de châssis : 1C3ERC9E3XV503129

Exemplaire européen d’origine Chrysler‑Deutschland, livré mi‑février 1999 en Allemagne puis immatriculé le 22 juin 1999 au nom de la filiale locale du constructeur. Restée dans son pays d’origine jusqu’en 2011, la voiture rejoint alors un collectionneur de la région parisienne, qui en demeure le propriétaire à ce jour. Elle affiche 55 300 km environ et se trouve dans un bel état de conservation, présentant seulement les légères marques d’usage cohérentes avec son kilométrage. Livrée européenne oblige, la carte grise mentionne officiellement la marque Chrysler, et non Dodge. L’intérieur, légèrement patiné, demeure sans défaut structurel et s’accorde à une carrosserie saine, jamais accidentée selon les documents disponibles.

Très suivie, cette Viper a toujours bénéficié d’un entretien régulier chez un spécialiste, avec factures disponibles. En préparation de la vente, le propriétaire a fait effectuer une remise en état du système d’embrayage, garantissant un fonctionnement optimal. Les exemplaires européens à historique continu depuis l’origine sont rares, et cette GTS constitue une opportunité attractive pour acquérir l’une des sportives américaines les plus extrêmes de sa génération, encore très proche de son intégrité d’origine.

Estimée entre 45 et 65 000 € - Vendue 64 788€

Lot 24 | 1958 AC Ace‑Bristol

Numéro de châssis : BEX 454

Livrée neuve en France en mai 1958 par le Garage de Lorraine (Paris) au Comte François Cossé de Brissac, cette Ace‑Bristol est une version export LHD d’usine, configurée à l’origine en Bleu Azur avec moteur Bristol 100B2 n° 828 (6 cylindres, 3 carburateurs, 4 vitesses, env. 122 bhp). Toujours entretenue au Garage de Lorraine, elle passe dans les années 1970 entre les mains d’un mécanicien de la maison, puis apparaît en vitrine chez British Garage (ouest parisien) avant d’être achetée par J.‑N. Roques. Dans sa vie française, un échange standard d’époque la dote du Bristol 100B2 n° 4288, moteur qui l’équipe aujourd’hui.

En 1984, l’historien et auteur Antoine Prunet en devient propriétaire ; la voiture est repeinte en Vineyard Green et immatriculée 8589 SJ 64 (Pays Basque). Figure majeure de la scène classique (rédacteur en chef d’Automobiles Classiques 1983‑1998, co‑fondateur de l’Académie Bellecour, initiateur du Concours d’Élégance de Bagatelle), Prunet engage BEX 454 à la Coppa d’Oro delle Dolomiti 1986 et au Tour Auto 1993 & 1997, souvent en tandem avec Grégory Noblet (fils de Pierre Noblet). Il conserve l’auto près de 20 ans avant de la céder en 2003/2004 à un propriétaire parisien qui la gardera à son tour près de deux décennies. Provenance longuement française et historique d’usage en épreuves historiques particulièrement attrayants.

Estimée entre 200 et 300 000€ - Vendue 209 020€

1992 Ferrari 348 TS

Numéro de châssis : ZFFKA36B000092133

Cet exemplaire de Ferrari 348 TS, présenté dans une configuration classique et d’origine, accompagné d’une carte grise française et proposé avec une estimation attractive dans le cadre de la vente Aguttes. L’annonce précise un kilométrage cohérent (52 000 Kms) ainsi qu’un état général soigné, la voiture ayant bénéficié d’un suivi régulier notamment chez Charles Pozzi.

Estimée entre 65 et 85 000€ - Vendue 80 284€

Lot 39 - 1979 Ferrari 512 BB

Numéro de châssis : 28057

Cet exemplaire a été ivré neuf en Allemagne puis a ensuite séjourné en Autriche avant de rejoindre en 2012 son propriétaire actuel, collectionneur averti de la marque. Celui‑ci a entrepris quelques améliorations réversibles  : un remplacement des feux rectangulaires par des feux ronds additionnels, cales et peinture de jantes, et échange des cornets de carburateurs pour un rendu esthétique plus abouti. La voiture se présente aujourd’hui avec une patine intéressante et un fonctionnement sain.

Estimée entre 160 et 200 000 € - Vendue 173 260€

Lot 40 | 1992 Ferrari 512 TR

Numéro de châssis : ZFFLA40B000093328

Cette superbe 512 TR a été livrée neuve en Allemagne chez Ferrari Rosenmaier le 2 avril 1992 (attesté par le carnet d’entretien). Présentée en Rosso Corsa majoritairement d’origine (mesures disponibles), intérieur cuir noir et moquettes assorties. Après un passage en Belgique, elle rejoint la collection d’un important ferrariste français puis est adjugée chez Aguttes en 2020. Elle est ensuite acquise par l’actuel propriétaire, collectionneur français. Voiture présentée dans un très bon état, elle affiche un kilométrage de 61 700 km.

Estimée entre 160 et 220 000 € - Vendue 197 100€

Lot 41 | 1999 Ferrari 550 Maranello

Numéro de châssis : ZFFZR49B000113724

Livrée neuve au Garage Francorchamps en Belgique le 26/02/1999, la voiture a toujours été suivie dans le réseau Ferrari puis par les établissements Lecoq en 2024. Avec environ 68 000 km, la voiture est proposée dans une teinte Grigio Titanio avec un intérieur bleu marine. Son carnet et ses manuels sont présents. Aguttes précise qu’une révision avec changement des courroies est à envisager avant de prendre la route.

Estimée entre 110 et 150 000 € - Invendue

Lot 42 | 2008 Ferrari 430 Scuderia

Numéro de châssis : ZFFKZ64B000160718

Livrée neuve le 24/10/2008 en Rosso Scuderia, l’auto commence en flotte d’entreprise puis en LLD dans le sud de la France. La vie de l’auto est documentée par ses factures, le carnet ayant été perdu. Quelques incidents sont à noter sur ce modèle : choc à l’avant gauche en 2009 (pare‑chocs et cadre de radiateur) puis accident plus important en 2012, avec réfection complète par le Garage ODS (Asnières) et expertise pré‑remise en circulation. Un gros entretien récent a été fait en octobre 2024 chez Pozzi Levallois avec remplacement du volant‑moteur et de l’embrayage en plus d’une révision complète (courroies accessoires, etc.) pour plus de 25 000 €, à 83 358 km. Affichant plus de 85 000 Kms au compteur, la voiture est à vendre dans une estimation cohérente inférieure à 200 000€.

Estimée entre 160 et 210 000 € - Vendue 167 300€

Lot 43 | 2010 Ferrari 599 GTO

Numéro de châssis : ZFF70RDB000173704

Exemplaire livré neuf en France et conservé dans les mêmes mains depuis 2010, la voiture n’affiche que 30 200 km. Configurée dans un très beau Formula 1 2007 (teinte triple couche Tailor Made), couplée à un intérieur en alcantara noir, la voiture est équipée d’un arceau de sécurité (alors facturé près de 20 000 €).

Estimée entre 750 et 850 000 € - Vendue 850 316€

Lot 44 | 1982 Ferrari 512 BBi

Numéro de châssis : ZFFJA09B000044169

Superbe 512 BBi affichant seulement 12 700 km environ et livrée neuve dans la rare teinte d’origine Giallo Fly. Produite en 1982 et livrée le 3 janvier 1983 par Motor S.p.A. Modena, elle a été entretenue régulièrement jusqu’en 1991 par ce garage (compteur 7 598 km à cette date) puis très peu utilisée avant son importation en France en 2015 (premier CT français à 9 586 km). La voiture a changée de main pour la dernière fois en 2021, vendue par un marchand parisien.

La carrosserie, repeinte par le passé, se présente en bel état. L’habitacle est entièrement d’origine, en cuir noir, avec autoradio d’époque et equalizer Pioneer, et un détail rarement vu : les moquettes de seuils conducteur/passager conservent leurs films plastiques d’origine. Côté mécanique, l’auto fonctionne très bien et a reçu depuis 2021 un suivi chez des spécialistes (dont Heritage Motors Cars, Paris) pour plus de 41 000 € : révision de boîte et courroie de distribution en 2021, puis amortisseurs et crémaillère de direction en 2022. Une BBi méticuleusement entretenue, à faible kilométrage et configuration d’origine désirable.

Estimée entre 250 et 300 000 € - Invendue.

Lot 59 | 1963 Porsche 356 C Carrera 2000 GS

Numéro de châssis : 126198

Dernière et plus performante des 356 civiles, la Carrera 2 / 2000 GS fut produite à 126 exemplaires seulement. L’exemplaire présenté, matching numbers (moteur/boîte/carburateurs d’origine), a été livré neuf le 12 août 1963 au Porsche Autohaus Kahrmann pour export USA, dans une teinte Rouge Rubis 6402 avec le toit ouvrant, option particulièrement rare.

Son historique recense six propriétaires (Californie, New York, Europe). Il fut acquis en 2009 au Techno‑Classica Essen auprès du spécialiste Ande Votteler. Un dossier chronologique conséquent accompagne l’auto : correspondances, documents d’époque (dont manuel d’utilisation original), articles de presse, factures depuis 1992 et expertise Klaus Kukuk. L’odomètre en miles a été remplacé le 28/02/1992 à son retour en Europe. Son kilométrage total documenté est d’environ 192 000 km bien que son compteur actuel affiche environ 40 000 km.

Estimée entre 350 et 450 000 € - Non vendue.

Lot 63 | 1993 Peugeot 905 Martini

Numéro de châssis : MK6805

Créée pour la Peugeot Spider Cup (formule monotype lancée début 1991 aux côtés de la 905 d’Endurance), la « petite 905 » reçoit une carrosserie dessinée par Gérard Welter, des freins Brembo, et le 4‑cylindres XU9J4 de 1 903 cm³ porté à environ 220 ch. Dans cette coupe, seul le châssis était libre : Alba (1), Extec (1), WR (2), Orion (5) et Martini (≈ 20) ont pu équiper ces voitures. Ces châssis Martini ont dominé le championnat (Éric Hélary titré en 1992 & 1993, William David en 1994). Certaines de ces 905 coururent même au Mans (WR/Orion) en C4 puis C3 et LMP2.

L’exemplaire proposé est un Martini Mk68 (évolution la plus aboutie), engagé par Gérard Dillmann en 1994 (3ᵉ ex‑æquo du championnat). Il se présente en très bon état, mécanique révisée, carrosserie repeinte aux couleurs Peugeot Talbot Sport.

Estimée entre 60 et 80 000 € - Invendue

Lot 65 | 1966 Ford Mustang 289 FIA

Numéro de châssis : 6R07C185487

Cette 289 FIA a participé à de nombreuses épreuves historiques : Tour Auto en 2014, 2015, 2016 et course de côte d’Ollon‑Villars 2017. Son PTH (2010) est à renouveler.
L’auto a été entretenue chez Burgol Racing (Genève), le moteur a d’ailleurs bénéficié récemment d’une réfection/préparation et a peu roulé depuis. Elle se présente dans son jus : carrosserie repeinte il y a quelques années et traces d’usage en compétition (capot noir, longues portées, bandes). L’intérieur est largement d’origine avec les éléments sécurité requis : arceau 6 points, sièges baquets, harnais OMP, coupe‑circuit, extincteur.

Estimée entre 50 et 70 000 € - Invendue

Lot 67 | 1973 Fiat 124 Spider Abarth Rally Gr. 4

Numéro de châssis : 124CSA0063440

Cette superbe Fiat‑Abarth 124 Rally Gr. 4 a été préparée dans les règles de l’art au début des années 2010 par Perosino Special Cars, spécialiste italien des préparations Abarth, Lancia Stratos, Delta Gr.A/S4. La caisse fut entièrement mise à nue avant une préparation complète aux spécifications Gr. 4, avec évolution des dispositifs de sécurité (arceau, réservoir). Le moteur 1 736 cm³, normalement donné pour 170 ch en configuration rallye d’époque, délivre ici environ 200 ch, et l’auto a obtenu un PTH italien (Course de Côte) depuis périmé.

Cette 124 Abarth est également accompagnée d’un capot arrière supplémentaire (logement roue de secours) et de huit roues en 8 pouces équipées en pneus racing, à retirer en Belgique après la vente. Le véhicule fut acquis en 2012 par son propriétaire actuel, gentleman‑driver belge dont la famille est liée à Fiat et Abarth depuis les années 1970. Il l’a utilisée régulièrement et avec succès pour préserver son véritable 124 Rally Gr. 4 Usine, vendu par Aguttes en 2025.

Estimée entre 80 et 120 000 € - Invendue

Lot 68 | 1995 Porsche 993 3.8 Cup “Evo RSR”

Numéro de châssis : WP0ZZZ99ZSS398100

Peut‑être la plus mythique des Porsche Cup de l’ère air‑cooled, désormais éligible en historique. Issue de la Carrera Cup 993 (1995‑1998), dérivée de la 993 RS, la Cup se distingue par un allègement poussé (environ 1 120 kg). La série est rare puisque seuls 216 exemplaires de 993 Cup ont été produits. Ce numéro de châssis #98100 a été livrée neuve en France pour Jean‑Luc Chéreau (9 fois participant au Mans et 3 fois à Daytona). Ce châssis a été engagé en Carrera Cup France 1995‑1996 & aux manches SuperCup (dont Monaco) au sein du Team Larbre Compétition. La voiture a ensuite été engagée en FFSA GT et GTR (BPR) avec une 2ᵉ place de classe comme meilleur résultat. Elle a de nouveau été engagée en Carrera Cup 1998 via Roland Bervillé (assistance Frères Alméras).

Estimée entre 220 et 280 000 € - Invendue

Lot 69 | 1970 Lamborghini Espada S2

Numéro de châssis : 7834

Rare exemplaire vendu neuf en France, l’auto présentée est une Série 2. Ce châssis 7834 a été immatriculé pour la première fois dans les Alpes‑Maritimes (06) le 4 juin 1970 sous l’immatriculation 9999 TB 06. Elle a ensuite été acquise en 1978 par un architecte de la Côte d’Azur qui la conserve jusqu’en 2011. Elle passe alors chez l’actuel propriétaire et est réimmatriculée dans le Vaucluse. En 2012, un accident statique survient : un camion percute le mur du garage qui s’effondre sur l’avant gauche engendrant plus de 37 000 € de travaux .

Estimée entre 50 et 70 000 € - Vendue 56 444€

Lot 70 | 1967 Maserati Quattroporte Série 1

Numéro de châssis : AM107*246

La Maserati Quattroporte Série 1 (1963‑1969) est la première grande berline sportive de l’histoire moderne, motorisée par le V8 4,2 L dérivé des modèles GT, et dessinée par Pietro Frua. L’exemplaire présenté est un modèle 1967, portant le châssis AM107*246, doté d’une carte grise française de collection et vendu sans contrôle technique. Livrée neuve en France, elle est l’un des rares de la production totale d’environ 776 voitures. Son historique détaille un parcours français depuis l’origine. L’auto nécessiterait un check‑up complet avant sa reprise de la route.

Estimée entre 35  et 50 000 € - Vendue 36 776€

Lot 72 | 1969 Ferrari 365 GT 2+2

Numéro de châssis : 12401

Livrée neuve en Allemagne (Auto Becker) dans la très élégante teinte d’origine Marrone Colorado sur cuir Nero, cette 365 GT 2+2 a été immatriculée KKV2 avant de passer en mars 1972 entre les mains du pilote français Jean Pons (Osca, Marcadier, Porsche 356). Elle connut ensuite deux changements de teinte (d’abord Oro Chiaro, puis Azzurro Metallizzato) avant d’être cédée par la famille Pons aux Domaines en 2010, puis adjugée en fin d’année. Son propriétaire actuel a fait réaliser une reconstruction complète du V12 Colombo 4,4 L (320 ch) chez Toni Auto, et une peinture intégrale dans la couleur d’origine chez Carrozzeria Cristallo (dossier photos + factures disponibles). L’auto présente un état de conservation très soigné, la sellerie Nero d’origine étant conservée (assise passager remplacée, l’ancienne jointe au dossier).

Estimée entre 155 et 205 000 € - Invendue.

Lot 73 | 1964 Ferrari 330 GT 2+2 Série 1Châssis n° 5787 — Carte grise française.

Numéro de châssis : 5787

Livrée neuve en mai 1964 en Rosso / cuir Nero sur Borrani, première immatriculation ES 747219. Parcours ancien suisse documenté : en 1969 chez le pasteur Ernst Gottwald, puis un second propriétaire en Suisse avant la vente à l’actuel en 2001. Importée en France en 2001 ; matching numbers confirmés pour le V12 Colombo 4,0 L 300 ch. Grosse réfection moteur après l’acquisition (segments, coussinets, soupapes, équilibrage vilebrequin). Révision 2023 (faisceau, bougies, alimentation, réglages carbus/allumage) ; essai Aguttes concluant (moteur plein, boîte sans bruits). Série 1 “quad headlights” recherchée : boîte 4 + overdrive, GT de caractère des sixties par Pininfarina.

Estimation : 160 000 – 200 000 € - Invendue.

Lot 75 | 1954 Porsche 356 Pre‑A 1500 FIA

Numéro de châssis : 52907

Cette Porsche 356 est une rare Pre‑A 1954 préparée FIA, éligible aux plus grands plateaux historiques. Elle est présentée en configuration 1500 cm³ conforme à sa fiche FIA, mécanique de compétition performante et fiable. Ce châssis Pre‑A est authentique et équipé d’une carrosserie spécifique 1954, présentation “course” soignée : équipement complet FIA (arceau, baquets, harnais, coupe‑circuit, extincteur). Ce châssis semble représenter une excellente base pour Le Mans Classic ou divers rallyes historiques après révision d’usage.

Estimée entre 120 et 180 000 € - Vendue 119 620€

Lot 81 | 2024 Aston Martin DB12 Volante

Numéro de châssis : SCFRMFGW4RGM13991

Affichant seulement 1 500 km, cet exemplaire se présente dans un état proche du neuf et dans une superbe configuration : Aluminite Silver, intérieur cuir noir & rouge, capote bordeaux.
Propulsée par un V8 biturbo de 680 ch, la DB12 atteint 325 km/h et réalise le 0‑100 km/h en 3,6 s. Dernière évolution de la lignée : boîte et châssis ont été entièrement revus pour un grand bond en modernité. Très richement optionnée, cet exemplaire dispose notamment d’un système audio Bowers & Wilkins (9 180 € HT) et un total de 55 030 € HT d’options. Son propriétaire n’a parcouru qu’un faible kilométrage avant de la remiser avec un dossier complet.

Estimée entre 200 et 300 000 € - Vendue 196 680€.

Lot 82 | 1972 Aston Martin V8 “Pre‑Production Prototype”

Numéro de châssis : V8/10500/RCH

Prototype de pré‑production et première Aston Martin à porter officiellement le nom “V8”, cet exemplaire est une pièce historique majeure. Immatriculée par Aston Martin en juin 1972, elle a été conservée par l’usine jusqu’en avril 1975. Son historique est limpide, elle a été entre les mains des familles Walsh, puis famille Foster jusqu’aux années 1990 et dispose d’un dossier continu sans interruption. Arrivée au Portugal en 2008, elle a fait l’objet d’une restauration intégrale en 2017 avec un remarquable dossier photo, dans le superbe Bahamas Yellow. Importée en France peu après et entretenue méticuleusement, son état actuel est proche du neuf, sans défaut notable.

Estimée entre 190 et 240 000 € - Vendue 286 500€.

Lot 83 | 1969 Aston Martin DBS

Numéro de châssis : DBS/5397/LAC

Livrée neuve au Koweït en Azzurro Blue, cette DBS revient en France en 1982, où elle poursuit une vie bien documentée. En 2008, un collectionneur entreprend une restauration complète : carrosserie décapée, sellerie refaite, mécanique remise à neuf. La voiture est ensuite repeinte dans un gris métallisé emblématique, son bleu d’origine apparaissant clairement sur les photos du dossier. Au début des années 2020, un second collectionneur français l’entretient avec soin, avant de la céder fin 2024. Le propriétaire suivant confie alors l’auto aux spécialistes Pugsley & Lewis (Kent), qui réalisent plus de 13 000 £ de travaux mécaniques en 2025.

Estimée entre 140 et 180 000 € - Invendue.

Lot 84 | 1967 Lamborghini 400 GT Spyder

Numéro de châssis : 01267

Née 400 GT Coupé et livrée neuve à Milan, cette voiture a ensuite gagné les États‑Unis, où Jerry Fandydis l’a convertie en Spyder au début des années 1990. L’auto a concouru dans plusieurs concours d’élégance de premier plan, dont Pebble Beach, puis a célébré les 50 ans de Lamborghini en Italie. Un collectionneur allemand l’a achetée en 2014 avant de la céder dix ans plus tard à son propriétaire actuel. Aujourd’hui, le châssis #01267 se présente en très bel état, avec une carrosserie et un habitacle décrits comme irréprochables. Lors de l’essai routier, l’équipe a constaté un parfait fonctionnement et une efficacité remarquable.

Estimée entre 280 et 340 000 € - Invendue.

Lot 85 | 1971 Aston Martin DBS

Numéro de châssis DBS/5775/R

Livrée neuve le 21/10/1971 à Sunridge Motors en Dubonnet Rosso avec sellerie cuir champagne, la voiture fait partie des premiers exemplaires équipés d’une boîte automatique. Elle arrive en France en 1998, est vendue comme première main, puis rejoint le musée d’un grand collectionneur, qui ne parcourt qu’environ 147 miles. En 2025, l’auto ressort de collection et bénéficie d’une révision globale ; elle fonctionne correctement. La carrosserie présente une patine et quelques traces de corrosion sur les bas de caisse, documentées par le rapport de condition disponible sur demande.

Estimée entre 50 et 70 000 € - Invendue.

Lot 97 | 1975 Maserati Merak

Numéro de châssis : 1220708

Redécouverte en 1991 en Ontario, la voiture a été importée en 2016 par un collectionneur parisien séduit par sa ligne. Elle se présente comme un projet de remise en route, complet et sain, nécessitant une restauration mécanique globale. Une ancienne peinture subsiste, d’assez bonne qualité, tandis que l’intérieur apparaît bien d’origine. Le compteur en kilomètres suggère une provenance canadienne, cohérente avec son passé en Ontario. Le V6 3.0 l issu de la collaboration Citroën–Maserati, reconnu pour son équilibre et son caractère, en fait une berlinette très appréciée. Les Merak en bon état se négocient autour de 50 000 €, rendant l’estimation de cet exemplaire particulièrement attractive.

Estimée entre 15 et 25 000 € - Vendue 34 988€

Copyright photos - Aguttes.com

Plus d’informations sur cette vente sur le site web d’Aguttes.

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